• Première partie

    Comme tous les matins de tous les jours,le docteur Flayeur s'enfermait dans son laboratoire, travaillait dure toute la journée,sans détourner son attention, écrivant ce qu'il avait vu la veille au soir,ou recherchant des choses et d'autres sur son ordinateur.Il se levait simplement pour aller manger,boire ou aller au toilette. Ainsi il occupait ses journée. Jusqu'à ce qu'arrive le soir, ou il relevait enfin la tête,attiré par cette douce odeur qui traversait la rue. C'était la belle Mademoiselle Rousseau qui rentrait à sa ravissante demeure,attirant sur elle tous les regards au bruit de ses talons éguilles qui résonnaient à chacun de ses pas.Elle habitait la villa d'en face.Toutes les autres femmes l'envié,et il y avait de quoi. Ses belles boucles brunes qui pendait juste au dessus de ses épaules, ses fines lèvres soigneusement tartinés de rouge, ses beaus yeux bleus vert qui brillaient sous le soleil...Mais toutes ses jeunes femmes ne se doutaient pas que la belle aurait échangé sa vie contre n'importe laquelle d'entre elle.La pauvre avait était marié de force à un riche abruti qui consacrée toutes ses journées à des jeux d'argent.Alors Mademoiselle Rousseau restait seule, sans enfants à occuper, sans même amie à qui parlait.
    Le Docteur Flayeur,était fou d'elle.Il attendait toute la journée cet instant,ou il pouvait prendre plaisir à la regarder,sentir son coeur battre au rythme de ses pas. Il étudiait le ciel, mais la première étoile qui apparaissait à ses yeux,c'était elle.
    Et elle ne sait sans doute même pas que j'existe,se lamenta-t-il intérieurement.
    Pourtant il avait déjà cru voir son regard se poser sur sa petite maison,sans grand intérêt.
    Et alors qu'il la regardait d'un aire amoureux, elle referma la porte derrière elle, et disparut de sa vue. Tout redevint alors normal, il reprit ses recherches comme ci il ne s'était rien passé. Mais à chaque bruit qui retentissait dans la rue, il relevait la tête en espérant que c'était elle. 
    Il était 17h45 lorsqu'il décida qu'il avait assez travaillait pour aujourd'hui, mais le soleil était encore haut dans e ciel.Il regarda les alentours par la fenêtre, et son regard se posa à nouveau sur la porte d'en face.
    Soudain,la poignée s'abaissa, et la porte s'ouvrit.
    C'était à nouveau Mlle Rousseau.Elle avait un petit secateur à la main, et était vêtu d'un petit tablier blanc  au contour vert au dessus d'une jolie robe orange qui lui arrivait au dessus des genoux.
    Le Docteur Flayeur la regarda de haut en bas.Son soigneux visages, sa fine silouhette, ses douces mains, ses jambes frêles...Elle lui parraissait si parfaite.
    Les Rousseau avaient un jardin très bien entretenue. Mr.Rousseau avait beaucoup d'argent, bien assez pour engager un jardinier. Pourtant s'était Mlle Rousseau qui s'en occupée.
    Elle se mit à découper avec finesse des branches de la haie de rosier qui entourer leur jardin, pour y laisser passer la lumière.
    L'amoureux se sentit au anges.Comme elle était belle. Les quelques rayons du soleil qui passait entre les feuilles roussissaient ses cheveux, éclairait son charmant visage et ses beaux yeux couleur d'océan semblablent à des perles.
    Il reprit ses esprits,s'empara d'un crayon, d'une feuille, d'une gomme, et se mit à dessiner. Petit, il voulait devenir peintre, même si il avait changer de route, il avait garder son don pour le dessin. Il prit sa feuille et la mit au soleil pour mieux la voir.
    Il était plutôt content de lui. Sur le dessin, on y voyait une jeune femme très belle, mais aux grands yeux bleux tristes, entourés de charmantes roses, mais lorsqu'on regardait bien, on y voyait les épines.
    Dans se dessin, le docteur Flayeur avait voulu expliquer se que ressentait Mlle Rousseau.De la tristesse.
    Et la haie de rose, s'était sa vie, qui paraissait très belle, mais qui était pourtant parsemait d'épines.



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