• Chapitre 5

                        Chapitre 5
    Chaque jour après le collège je me rendais chez Elisa pour m'entraîner.Mais ce vendredi là,Elisa m'avait dit de ne pas venir et de reposer ma voie. Alors,Hugo avait insisté pour m'emmener quelque part.Il avait refusé de me dire où,prétendant que c'était une surprise.Il m'avait enfaite emmené dans une petite forêt.
    -On peut faire une pause!J'en peut plus!
    -On est presque arriver,répondit-il en pointant le du doigt haut de la colline.
    J'ai levé la tête et j'ai suivis Hugo malgré ma fatigue.
    -Je te rappelle qu'Elisa m'avait conseillé de me reposer!
    Hugo se retourna et me fit signe de dépêcher:
    -Tu pourras te reposer autant que tu veux lorsqu'on sera arrivé.
    Il se mit a courir.J'ai levé les yeux au ciel, exaspérer.Hugo était toujours plein d'énergie. Comme ci il avait toujours une recharge sur lui!                    Je me suis mise a courir pour ne pas me faire distancer,et soudain Hugo s'écria!
    -On y est!Regarde comme c'est magnifique!
    Il avait raison.Le ciel s'ouvrait sur nous,on apercevait toute la ville,et au loin les montagnes au bout blanchi par la neige.Les nuages avaient une teinte gris bleu,et leur contour était d'une couleur rosée à cause de la lumière orangère du soleil.
    J'ai hoché la tête en silence.Finalement,les dessins des enfants étaient les plus beaux.Un soleil et des nuages.La beauté de la simplicité.Car à partir e seulement ça,on pouvait développer toute son imagination.Inventer une histoire à partir d'une peinture,inventer une vie,à partir d'une histoire.
    Là est la beauté des choses.Toute la vie que l'on peut imaginer sous ce rayon de soleil.
    -J'aime bien venir ici pour réfléchir,me confia Hugo.Il m'arrive aussi de parler au montagne,au nuage,au soleil ou à la forêt.Ca peut paraître ridicule,mais j'ai l'impression qu'ils m'écoutent. Qu'ils ne me jugerons pas de moi,et ne me couperont pas.
    Hugo pencha la tête vers moi.J'avais décidé d me taire.Il n'arrivait à déchiffrer aucune expression sur mon visage.Il n'arrivait pas a savoir ce que je pensais,si je trouvais ça ridicule ou stupide.              Tout simplement, parce que je ne pensais rien.
    Ici,je me sentais libre,mon esprit était apaisé.Je ne pensais plus à rien.Oui ici, là ou la pollution ne nous brûle pas encore les poumons,ou tu peux laisser ton esprit vagabonder en paix.Sentir l'harmonie de la nature,dont l'homme a oublié la sensation alors qu'il a encore sa place dans cette nature brut,à la fois mélodieuse,et indomptable, que l'homme a tenté de mettre en cage.
    -Je te comprends,j'ai finit par dire a Hugo.
    Il parut étonné mais il hocha la tête en silence.
    Je sentis soudain quelque chose monter en moi.Je voyais une image devant mes yeux,j'avais soudain un besoin étrange,et fascinant.Je me sentais plus forte,comme si je pouvais tout faire.
    J'ai dit à Hugo les yeux grand ouvert par l'excitation:
    -Désolé Hugo,je dois te laisser,à plus!
    -Attends,tu...
    Trop tard,j'étais déjà parti.
    *****************************************
    J'avais rassemblé toute mes affaires de peinture de lorsque j'étais petite.Heureusement,il en restait un peu!Mon pinceau trempait dans peinture et glissait doucement sur la feuille accrochée à mon chevalet.
    En peignant ainsi,je me disais que chaque art avait sa beauté.En peinture,tu imagines ta propre histoire à partir de ce que tu vois,en littérature,tu vis ce que tu lis au plus profond de toi,en musique tu interprètes et ressens à ta manière ce que tu entends...Et c'est ce qui fait notre personnalité.Ce que l'on est capable de créer,et d'inventer,à partir de l'art.
    Soudain la porte de l'entré grinça.C'était mon père et mon frère qui rentrait.
    La porte de ma chambre était ouverte,mais mon père toqua malgré tout pour me tirer de mes pensées.Il jeta une coup d'oeil dans ma chambre et entra.Il se mit a côté de moi et observa.
    J'avais peint le soleil,sa lumière orangère,les nuages,leur couleur gris bleu et leur contour rosée.Puis les montagnes juste en dessous.J'avais fait tout comme je l'avais vu.Mais,j'avais refusé de dessiner les maisons en dessous.Elle me paraissait trop humaine.
    Mon père s'est mis à applaudir:
    -Bravo ma fille!Tu une vraie artiste!
    Mon frère nous rejoint.Il avait 2 ans de moins que moi mais faisait presque ma taille.Il était née quelque mois avant la mort de notre mère.
    Il écarquilla les yeux:
    -C'est trop beau!Dis,je pourrais l'accrocher dans ma chambre?
    -Non,le réprimanda mon père.C'est qui l'a fait donc elle va l'accrocher dans sa chambre a elle.
    J'ai sourit.Fière d'avoir réussi ce que je voulais faire.
    Alors,c'est ça l'inspiration?



    1
    Dimanche 24 Septembre 2017 à 14:01

    J'adore !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

      • Dimanche 24 Septembre 2017 à 14:10

        Merci!!!!!!!!!!

    2
    Tempête Enflammée
    Dimanche 24 Septembre 2017 à 17:45

    Tu écrit vite!c'est cool! J'aime beaucoup!Tu trpuves tout lemtemps de jolis mots!^^wink2

      • Dimanche 24 Septembre 2017 à 19:36

        Merci!J'ai eut une bouffée d'inspiration!

    3
    Tempête Enflammee
    Lundi 25 Septembre 2017 à 07:32

    quand ça arrive c'est bien!

    4
    Dimanche 22 Octobre 2017 à 12:32

    Bonjour, 

    J'accroche toujours à l'histoire jusqu'ici. :) 

    J'ai ressenti beaucoup d'émotions dans les quatrième et cinquième chapitres. 

    Bonne continuation. :) 

    5
    Dimanche 22 Octobre 2017 à 13:24

    Merci,ravi que sa te plaise.

      • Dimanche 22 Octobre 2017 à 16:57

        De rien ^^ 

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