• Chapitre 1

    Chapitre 1
    Jones Smiss était réputé pour son don de l'écriture, et la qualité de ses romans, qui plongeaient le lecteur dans des aventures extravagantes que raffolaient les gens, et particulièrement les enfants.
    Il était également illustrateur, et dessinait les premières de couvertures de ses livres avec tout autant de magie que dans ses romans.
    Il menait une vie tranquille et ordinaire, jusqu'à cette nuit là...
    Jones s'endormait paisiblement dans son lit, comme tous les soirs, mais il ne se doutait pas que les évènement qui suivraient son réveil le lendemain, seraient des plus troublants.
    Le jeune écrivain était dans un sommeil profond, lorsqu'un étrange murmure le réveilla.
    Intrigué, il alluma la lumière, se frotta les yeux, puis mit ses lunettes pour mieux voir. Il n'y avait personne. Pourtant, il entendait toujours le chuchotement qui semblait provenir...de son carnet de dessin!
    Jones se leva. Il était tôt et le soleil ne s'était pas encore levé. Le chuchotement s'était arrêtté. Il se dirigea vers son carnet, et s'en empara. Lorsqu'il le saisit, une certaine peur s'empara de lui mais il se rassura: "De toute façon ce n'est carnet de dessin...aucun monstre ne va en sortir!".
    Il songea un instant que ses livres commencaient souvent ainsi, puis secoua la tête, comme pour chasser cette idée.
    Il ouvrit son carnet, et page après page, il vit que que ces dessins avait disparus. Les feuilles étaient toutes blanches, il n'y avait plus aucune trace de ses personnages. Il songea que quelqu'un avait du venir les volés, mais il n'y avait aucune trace de déchirure et il restait encore beaucoup de page. Et pourquoi s'en prendrait-il à ses dessins? Surtout qu'il aurait était beaucoup plus malin de prendre le carnet tout entier...
    Tout en pensant à cela Jones tournait les pages espérant y trouvait au moin un de ses dessins. Il tourna alors la dernière page ou il avait dessiné. Il fut soulagé de voir qu'il restait au moin ses deux personnages.
    C'est alors que la page se mit à scintiller d'une lumière aveuglante.
    Son soulagement fut alors remplacer par un sentiment d'inquiétude.La page scintiller de plus en plus fort, et il dut fermé les yeux tellement la lumière devenait intense.
    Après quelques instants, la lumière s'eitengnit, et il put à nouveau ouvrir les yeux.
    Alors, ce qu'il vit devant lui le figea.
    Il regardait avec des yeux ébahit les deux femmes qui se tenaient devant lui. Il baissa les yeux vers la page de son carnet qui était à son tour devenu blanche. C'était les deux femmes qu'il avait dessiné!
    Alors qu'il les regardait attentivement, il remarqua que quelque chose clochait chez l'une des jeunes femmes. Elle avait un front normal, des yeux normaux, un nez normal...Mais en dessous, il n'y avait qu'une surface lisse avant son menton. Elle n'avait pas de bouche!
    Jones se souvint alors que le jour ou il avait dessiner ses personnages, il avait eut du mal sur les lèvres de la jeune femme et avait finit par laisser tomber.
    Alors qu'il était plonger dans ses pensées, une voix le surpris. C'était une voix qui lui parraissait familière, mais il ne l'avait pourtant jamais entendu.
    -Bonjour maître, lui dit la voix.
    L'écrivain releva la tête.C'était la plus grande des deux femmes qui lui parlait.
    -Maître?
    -Permettez moi de vous expliquer.
    Jones hocha la tête, et la jeune femme s'assit sur le lit à côté de lui. Il regardait ses pieds, tendu. Il attendait que la femme se mette à parler, pourtant, elle ne disait rien.
    Il tourna la tête vers elle. Elle regardait intensément la femme sans lèvres.
    -Ho mon dieu, chuchota-t-elle.
    Puis elle s'addressa ensuite à l'écrivain.
    -Maître, auriez vous par tout hazard oublier de dessiner ses lèvres.
    Il hocha la tête, puis lui dit:
    -Appelez moi Jones, je vous en pris.
    Il ajouta sur un ton plus hésitant:
    -Par quel miracle êtes vous venus à la vie?
    Elle commença un long récit qui surpris beaucoup le jeune homme:
    -Il existe un monde, parallèle à celui là . C'est le monde de l'imagination. Là-bas il existe tous les personnages et leur habitat inventer par les hommes. Dans ce monde même il existe des milliers d'autres mondes. Mais dans ce monde, nous étions exactement comme tu l'avais imaginé, et Alysée avait ses lèvres...
    Alysée!C'était exactement ainsi qu'il l'avait appelé.
    Ce que lui révéla ensuite la jeune femme - qui s'appelait Amica - le choqua bien plus encore:
    -Tu as un don. A chaque foi que a lune sera à son zénith une nuit de solstice d'été, tous les personnages que tu as inventés viendrons à la vie.
    Il l'a regarda d'un air horifié.
    -Ca n'as pas l'air d'être une bonne nouvelle, remarqua-t-elle. Alysée, toi qui rêvait d'une aventure, je sens que tu vas être servit!



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